l'Eglise Saint-Maurice

Elle attire le regard par la vierge surmontant le tympan et la mosaïque symbolique du porche, puis séduit par la qualité architecturale de l'intérieur du sanctuaire écrasé par des arcs-doubleaux gothiques du plus bel effet, fasciné par un cœur à l'autel majestueux encadré d'épitaphes, gravés mémorablement aux noms des généreux donateurs : nobles, bourgeois ou manants qui apportèrent leurs oboles aux valeureux constructeurs.

Les deux absidioles méritent un détour.

Celle de gauche est ornée d'un bas-relief qui tente de sacraliser l'attitude d'un moribond face à l'éternité et appelle à la méditation. Les murs latéraux portent les panneaux (ou stations) d'un chemin de croix moulé en relief et peint à la main. Ce trait particulier marque son originalité. Sa première pierre fût posée en 1895. Inachevée, elle fut livrée au culte de Notre-Dame-Du-Suprême-Pardon en 1904-1905.

La restauration des vitraux du chœur de l'église, de l'école DIDERON, brève période du vitrail dite archéologique (imitation du XIIIème siècle) est achevée depuis juin 2002.